Après un mois à parcourir « l’Île aux milles temples », on ne revient pas tout à fait le même. Entre la spiritualité omniprésente, le chaos organisé des scooters et la douceur des rizières, Baliest une mélodie aux rythmes variés. Pour le blog, j’ai eu envie de vous partager mon itinéraireet mes pépites, loin des clichés de cartes postales, avec la réalité du terrain.
Tout commence par une escale à Taipei. Treize heures de vol avec Eva Air pour Paris-Taipei,puis cinq heures pour rejoindre Bali. Dix-huit heures plus tard, l’humidité chaud de Denpasarnous cueille à la sortie de l’avion. Je ne le sais pas encore, mais ce mois à Bali va redéfinir manotion du temps.
L’immersion : Ubud ou la vie dans la canopée
J’ai posé mes valises à Ubud avec cinq autres compagnons de voyage, en plein cœur de lajungle. Imaginez : une Airbnb où le personnel vous accueille avec le sourire et vous prépare lepetit-déjeuner chaque matin, le tout pour un budget dérisoire.
Ubud, c’est une partition qui se joue entre les marches interminables des rizières de Tagalalanget la puissance brute de la cascade Nungnung. On s’est perdus dans les temples, on a visité desécoles locales pour toucher du doigt la réalité de l’île… et on a vite compris que le MonkeyForest n’était pas faite pour nous (les singes ont un sacré caractère) ! Le clou du spectacle ? L’ascension du Mont Batur. Partir de nuit, grimper pendant quatre heure pour voir le soleilembraser le volcan… C’est là qu’on réalise la spiritualité immense de ce peuple.
Entre bleu profond et sable noir
Après la jungle, cap sur Amed. Ici, l’ambiance change. On loue des scooters pour serpenter leshauteurs (casque obligatoire, les routes sont joueuses et les assurances quasi inexistantes).
C’est le paradis de l’eau ? j’ai plongé jusqu’à quinze mètres dans une école francophone deplongée. Un conseil d’ami : prévoyez votre baptême de plonger bien avant de reprendre l’avion(au moins 10 jours) pour éviter les soucis d’oreilles. Puis, un saut en speed boat et nous voilàaux îles Gili. Trawagan, c’est le spot pour faire la fête avec les Australiens, mais c’est surtoutlà qu’on trouve les plus beaux couchers de soleil du monde à la pointe de l’île. En une journée,on s’échappe vers Gili Meno ou Air pour nager avec les tortues. Un moment suspendu.
Le QG : Seminyak et l’effervescence
On a terminé par une semaine à Seminyak. C’est l’épicentre, parfait pour rayonner vers Kuta,Canggu, Uluwatu ou même Nusa Penida. On y mange pour trois fois rien, on profite lifestylemoderne de l’île, mais attention : restez loin des propositions louches de weed dans la rue. Laloi ici ne plaisante pas, et la liberté vaut bien plus qu’une mauvaise expérience.
Bali c’est ça : une bienveillance naturelle, une cuisine qui réveille les papilles et une énergiespirituelle qui vous suit partout.
Le mot de la fin : Une parenthèse hors du temps
Si je devais résumer ce voyage de 2019, ce serait par une sensation de bien-être absolu. Au-delà des paysages d’un vert presque irréel, c’est la bienveillance des Balinais qui reste gravée.On s’y sent bien tout simplement.
Aujourd’hui, l’envie d’y retourner me démange, même si une petite appréhension subsiste :j’espère de tout cœur que la frénésie des nouvelles constructions hôtelières n’aura pas grignotéla poésie sauvage de l’île. Quoi qu’il en soit, Bali reste une destination que je recommande lesyeux fermés, que ce soit pour une aventure mémorables entres potes ou pour une escapadesuspendue en amoureux.
Prêts à prendre vos billets ?




